10/03/2016 09:34 par primumviveredeindephilosophari

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10/03/2016 09:33 par primumviveredeindephilosophari

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10/03/2016 09:32 par primumviveredeindephilosophari

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Maxfield  Parrish, Wise Man.


10/03/2016 09:30 par primumviveredeindephilosophari

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10/03/2016 09:29 par primumviveredeindephilosophari

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10/03/2016 09:23 par primumviveredeindephilosophari

 

 

 
J’ai bu le miel de l’Illimité
à la coupe du lotus éternel
J’ai traversé le tunnel des souffrances
J’ai trouvé le chemin caché du bonheur
et j’ai vu des rais de lumière
traverser le silencieux désert de la nuit.
 
 
Rabindranath Tagore.


10/03/2016 09:22 par primumviveredeindephilosophari

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Abanindranath Tagore, Night at the Shalimar The emperor Shah Jahan.


08/03/2016 10:20 par primumviveredeindephilosophari

 

 

 

«Consuelo, s'écriait-il, tu connais le chemin de mon âme. Tu possèdes la puissance refusée au vulgaire, et
tu la possèdes plus qu'aucun être vivant en ce monde. Tu parles le langage divin, tu sais exprimer les
sentiments les plus sublimes, et communiquer les émotions puissantes de ton âme inspirée. Chante donc
toujours quand tu me vois succomber. Les paroles que tu prononces dans tes chants ont peu de sens pour
moi; elles ne sont qu'un thème abrégé, une indication incomplète, sur lesquels la pensée musicale
s'exerce et se développe. Je les écoute à peine; ce que j'entends, ce qui pénètre au fond de mon coeur,
c'est ta voix, c'est ton accent, c'est ton inspiration. La musique dit tout ce que l'âme rêve et pressent de
plus mystérieux et de plus élevé. C'est la manifestation d'un ordre d'idées et de sentiments supérieurs à ce
que la parole humaine pourrait exprimer. C'est la révélation de l'infini; et, quand tu chantes, je
n'appartiens plus à l'humanité que par ce que l'humanité a puisé de divin et d'éternel dans le sein du
Créateur. Tout ce que ta bouche me refuse de consolation et d'encouragement dans le cours ordinaire de
la vie, tout ce que la tyrannie sociale défend à ton coeur de me révéler, tes chants me le rendent au
centuple. Tu me communiques alors tout ton être, et mon âme te possède dans la joie et dans la douleur,
dans la foi et dans la crainte; dans le transport de l'enthousiasme et dans les langueurs de la rêverie.»
 
 
 
George Sand, Consuelo, Extrait.