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Là le ciel s’emplit de musique.
Là il pleut du nectar.
Là les cordes de la harpe vibrent et les tambours battent.
Quelle secrète splendeur est là dans ce château du Ciel.
Là il n’est plus question du lever et du coucher du soleil.
Dans l’océan de révélations qu’est la lumière de l’amour, le jour et la nuit ne font qu’un.
Joie à jamais ; ni douleurs, ni luttes.
Là j’ai bu, remplie jusqu’au bord, la coupe de la joie, de la joie parfaite.
Là, il n’y a pas de place pour l’erreur.
Kabir dit : "Là, j’ai été témoin des jeux de l’Unique Félicité."
J’ai connu en moi-même le jeu de l’Univers ; j’ai échappé à l’erreur de ce monde.
Le dedans et le dehors sont devenus pour moi un seul Ciel. L’infini et le fini se sont unis. Je suis ivre de la vue du Tout.
Ta lumière emplit l’Univers ; elle est la lampe d’amour qui brûle sur le plateau du savoir.
Kabir dit : "Là, aucune erreur ne peut entrer et le conflit de la vie avec la mort n’existe plus."
 
 
 
Kabir.


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