23/12/2015 22:17 par primumviveredeindephilosophari
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Ses cheveux d’or étaient épars à l’aure
Qui en mille doux nœuds les enroulait
Et la charmante lumière brûlait outre mesure
De ces beaux yeux, qui en sont maintenant si avares;
Et son visage me paraissait se couvrir de couleurs
De pitié, je ne sais si vraies ou fausses:
Moi qui avais au cœur l’amadou amoureux,
Faut-il s’étonner qu’aussitôt je brûlai?
Sa démarche n était pas chose de ce monde,
Mais de forme angélique; et ses paroles
Résonnaient autrement que simple voix humaine.
Un esprit céleste, un soleil vivant
Voilà ce que je vis; et même si elle n’était plus telle,
La plaie ne guérit pas parce que l’arc se détend.
~
Erano i capei d’oro a l’aura sparsi
che ‘n mille dolci nodi gli avolgea
e ‘l vago lume oltra misura ardea
di quei begli occhi, ch’o ne son sì scarsi;
e ‘l viso di pietosi color’ farsi
non so se vero o falso, mi parea:
i’ che l’esca amorosa avea,
qual meraviglia se di sùbito arsi?
Non era l’andar suo cosa mortale,
ma d’angelica forma ; et le parole
sonavan altro che pur voce humana
Uno spirto celeste, un vivo sole
fu quel ch’i’ vidi: et se non fosse or tale,
piagha per allentar d’arco non sana.
Francesco Petrarca (1304-1374), Canzoniere, Sonnet 90.
23/12/2015 22:16 par primumviveredeindephilosophari
Murano glasses.
23/12/2015 22:14 par primumviveredeindephilosophari
23/12/2015 22:13 par primumviveredeindephilosophari
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23/12/2015 22:12 par primumviveredeindephilosophari
07/12/2015 16:53 par primumviveredeindephilosophari
Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs, l'un pour donner, l'autre pour recevoir.
Goethe.
07/12/2015 16:52 par primumviveredeindephilosophari
Martina Topley Bird, Baby blue.
