07/09/2013 12:40 par primumviveredeindephilosophari

  • 07/09/2013 12:40 par primumviveredeindephilosophari


07/09/2013 12:39 par primumviveredeindephilosophari


 Ne recherchez pas le monde extérieur
 Ne vous attardez pas dans le vide intérieur
 Demeurez serein dans l'Unité
 Et le dualisme disparaîtra de lui-même.


 Seng Can.


07/09/2013 12:38 par primumviveredeindephilosophari

  • 07/09/2013 12:38 par primumviveredeindephilosophari


07/09/2013 12:37 par primumviveredeindephilosophari


De nacre est mon corps, aux courbes arrondies,
Tant de fois happé, moulé, balloté pour la vie,
Endurci, brisé par la main qui pétrit,
Reste mon coeur d'amour épris.


 
Hô Xuân Huong.


07/09/2013 12:37 par primumviveredeindephilosophari

  • 07/09/2013 12:37 par primumviveredeindephilosophari


06/09/2013 08:45 par primumviveredeindephilosophari

  • 06/09/2013 08:45 par primumviveredeindephilosophari


06/09/2013 08:44 par primumviveredeindephilosophari


Nous n'avons aucune raison de nous méfier du monde, car il ne nous est pas contraire. S'il y est des frayeurs, ce sont les nôtres: s'il y est des abîmes, ce sont nos abîmes; s'il y est des dangers, nous devons nous efforcer de les aimer. Si nous construisons notre vie sur ce principe qu'il nous faut aller toujours au plus difficile, alors tout ce qui nous paraît encore aujourd'hui étranger nous deviendra familier et fidèle. Comment oublier ces mythes antiques que l'on trouve au début de l'histoire de tous les peuples; les mythes de ces dragons qui à la minute suprême, se changent en princesses? Tous les dragons de notre vie sont peut-être des princesses qui attendent de nous voir beaux et courageux. Toutes les choses terrifiantes ne sont peut-être que des choses sans secours, qui attendent que nous les secourions.

 


Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète, Extrait.


06/09/2013 08:42 par primumviveredeindephilosophari

  • 06/09/2013 08:42 par primumviveredeindephilosophari


06/09/2013 08:38 par primumviveredeindephilosophari

 Je dormais
 Et je rêvais
 Que la vie n’était que joie.

 Je m’éveillais,
 et je vis
 Que la vie n’était que service ;

 Je servis
 Et je vis
 que servir était une joie.

 


 Rabindranath Tagore.


06/09/2013 08:38 par primumviveredeindephilosophari

  • 06/09/2013 08:38 par primumviveredeindephilosophari