25/01/2014 23:18 par primumviveredeindephilosophari

  • 25/01/2014 23:18 par primumviveredeindephilosophari


25/01/2014 23:18 par primumviveredeindephilosophari

  • 25/01/2014 23:18 par primumviveredeindephilosophari


25/01/2014 23:17 par primumviveredeindephilosophari

  • 25/01/2014 23:17 par primumviveredeindephilosophari


25/01/2014 23:17 par primumviveredeindephilosophari

  • 25/01/2014 23:17 par primumviveredeindephilosophari


25/01/2014 23:16 par primumviveredeindephilosophari

  • 25/01/2014 23:16 par primumviveredeindephilosophari


25/01/2014 23:15 par primumviveredeindephilosophari

 

La rue assourdissante autour de moi hurlait.

Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,

Une femme passa, d'une main fastueuse

Soulevant, balançant le feston et l'ourlet;

 

 

Agile et noble, avec sa jambe de statue.

Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,

Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,

La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

 

 

Un eclair ... puis la nuit! -Fugitive beauté

Dont le regard m'a fait soudainement renaître,

Ne te verrai-je plus que dans l'éternité?

 

 

Ailleurs, bien loin d'ici! trop tard! jamais peut-être!

Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,

Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais!

 

 

Charles Baudelaire, Les fleurs du mal, A une passante.   


25/01/2014 23:01 par primumviveredeindephilosophari

  • 25/01/2014 23:01 par primumviveredeindephilosophari

Claude Monet.


18/01/2014 11:48 par primumviveredeindephilosophari

  • 18/01/2014 11:48 par primumviveredeindephilosophari

Alexander Calder.


18/01/2014 11:47 par primumviveredeindephilosophari

  • 18/01/2014 11:47 par primumviveredeindephilosophari


18/01/2014 11:47 par primumviveredeindephilosophari

  • 18/01/2014 11:47 par primumviveredeindephilosophari