31/01/2014 23:30 par primumviveredeindephilosophari

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31/01/2014 23:29 par primumviveredeindephilosophari

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31/01/2014 23:28 par primumviveredeindephilosophari

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Le pouvoir est fait non pour servir le plaisir des heureux Mais pour la délivrance de ceux qui souffrent injustement. Abbé Pierre.


25/01/2014 23:57 par primumviveredeindephilosophari

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Retna & El Mac.


25/01/2014 23:56 par primumviveredeindephilosophari

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25/01/2014 23:55 par primumviveredeindephilosophari

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25/01/2014 23:53 par primumviveredeindephilosophari

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25/01/2014 23:52 par primumviveredeindephilosophari

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25/01/2014 23:50 par primumviveredeindephilosophari

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Francisco de Goya y Lucientes.


25/01/2014 23:43 par primumviveredeindephilosophari

Je veux dédier ce poème

A toutes les femmes qu'on aime

Pendant quelques instants secrets,

A celles qu'on connait à peine

Qu'un destin différent entraîne

Et qu'on ne retrouve jamais.

 

A celle qu'on voit apparaître

Une seconde à sa fenêtre

Et qui, preste, s'evanouit,

Mais dont la svelte silhouette

Est si gracieuse et fluette

Qu'on en demeure épanoui.

 

 

A la compagne de voyage

Dont les yeux, charmant paysage

Font paraître court le chemin

Qu'on est seul, peut-être, à comprendre

Et qu'on laisse pourtant descendre

Sans avoir effleuré la main.

 

 

A celles qui sont déjà prises

Et qui, vivant des heures grises

Près d'un être trop différent

Vous ont, inutile folie,

Laissé voir la mélancolie

D'un avenir désespérant.

 

 

Chères images aperçues

Espérances d'un jour déçues

Vous serez dans l'oubli demain

Pour peu que le bonheur survienne

Il est rare qu'on se souvienne

Des épisodes du chemin.

 

 

Mais si l'on a manqué sa vie

On songe avec un peu d'envie

A tous ces bonheurs entrevus

Aux baisers qu'on n'osa pas prendre

Aux coeurs qui doivent vous attendre

Aux yeux qu'on n'a jamais revus.

 

 

Alors, aux soirs de lassitude

Tout en peuplant sa solitude

Des fantômes du souvenir

On pleure les lèvres absentes

De toutes ces belles passantes

Que l'on n'a pas su retenir.

 

 

Antoine Pol, Les passantes. 

 
http://youtu.be/WJ9ahN4mPHw