08/02/2014 11:49 par primumviveredeindephilosophari

 

Ce n'est pas d'en savoir beaucoup qui rassasie et satisfait l'âme, mais de sentir et de goûter les choses intérieurement.

 

 

Ignace de Loyola.


08/02/2014 11:46 par primumviveredeindephilosophari

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Laos


08/02/2014 11:45 par primumviveredeindephilosophari

 

Il n'est plus question de littérature dans ce que je vous dis, mais de Foi et de Vérité. Mieux vaut moins de littérature et un peu plus d'Amour et de Lumière.

 

Jamais, quand c'est la vie elle-même qui s'en va, on n'a autant parlé de civilisation et de culture.

 

 

Antonin Artaud.    


08/02/2014 11:39 par primumviveredeindephilosophari

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Mexique


07/02/2014 19:42 par primumviveredeindephilosophari

  • 07/02/2014 19:42 par primumviveredeindephilosophari


07/02/2014 19:41 par primumviveredeindephilosophari

 

Jeté par le hasard sur un vieux globe infime,

A l'abandon, perdu comme en un océan,

Je surnage un moment et flotte à fleur d'abîme,

Epave du néant.

 

Et pourtant, c'est à moi, quand sur des mers sans rive

Un naufrage éternel semblait me menacer,

Qu'une voix a crié du fond de l'Être: " Arrive!

Je t'attends pour penser."

 

L'Inconscience encor sur la nature entière

Etendait tristement son voile épais et lourd.

J'apparus; aussitôt à travers la matière

L'Esprit se faisait jour.

 

Secouant ma torpeur et tout étonné d'être,

J'ai surmonté mon trouble et mon premier émoi.

Plongé dans le grand Tout, j'ai su m'y reconnaître;

Je m'affirme et dis: "Moi!"

 

Bien que la chair impure encor m'assujettisse,

Des aveugles instincts j'ai rompu le réseau;

J'ai crée la Pudeur, j'ai conçu la Justice:

Mon coeur fut leur berceau.

 

Seul je m'enquiers des fins et je remonte aux causes.

A mes yeux l'univers n'est qu'un spectacle vain.

Dussé-je m'abuser, au mirage des choses

Je prête un sens divin.

 

Je défie à mon gré la mort et la souffrance.

Nature impitoyable, en vain tu me démens,

Je n'en crois que mes voeux et fais de l'espérance

Même avec mes tourments.

 

Pour combler le néant, ce gouffre vide et morne,

S'il suffit d'aspirer un instant, me voilà!

Fi de cet ici-bas! Tout m'y cerne et m'y borne;

Il me faut l'au-delà! 

 

Je veux de l'éternel, moi qui suis l'éphémère.

Quand le réel me presse, impérieux, brutal,

Pour refuge au besoin n'ai-je pas la chimère

Qui s'appelle Idéal?

 

Je puis avec orgueil, au sein des nuits profondes,

De l'ether étoilé contempler la splendeur.

Gardez votre infini, cieux lointains, vastes mondes.

J'ai le mien dans mon coeur!

 

 

Louise Ackermann, Poésies Philosophiques, L'Homme.


05/02/2014 22:20 par primumviveredeindephilosophari

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05/02/2014 22:20 par primumviveredeindephilosophari

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05/02/2014 22:19 par primumviveredeindephilosophari

  • 05/02/2014 22:19 par primumviveredeindephilosophari