18/03/2014 19:18 par primumviveredeindephilosophari
18/03/2014 19:18 par primumviveredeindephilosophari
18/03/2014 19:17 par primumviveredeindephilosophari
18/03/2014 19:16 par primumviveredeindephilosophari
18/03/2014 19:16 par primumviveredeindephilosophari
18/03/2014 19:15 par primumviveredeindephilosophari
18/03/2014 19:15 par primumviveredeindephilosophari
16/03/2014 12:37 par primumviveredeindephilosophari
16/03/2014 12:31 par primumviveredeindephilosophari
Le vulgaire cherche son contentement dans les richesses, les dignités, la longévité et l'estime d'autrui; dans le repos, la bonne chère, les bons vêtements, la beauté, la musique, et le reste. Il redoute la pauvreté, l'obscurité, l'abréviation de la vie et la mésestime d'autrui; la privation de repos, de bons aliments, de bons vêtements, de beaux spectacles et de beaux sons. S'il n'obtient pas ces choses, il s'attriste et s'afflige... N'est-il pas insensé de rapporter ainsi tout au corps? Certains de ces objets sont même extérieurs et étrangers au corps; comme les richesses accumulées au delà de l'usage du possible, les dignités et l'estime d'autrui. Et pourtant, pour ces choses, le vulgaire épuise ses forces, et se torture jour et nuit. Vraiment les soucis naissent avec l'homme, et le suivent durant toute sa vie; jusque dans l'hébétement de la vieillesse, la peur de la mort ne le quitte pas.
Zhuang Zi, Oeuvre de Tchouang- Tseu, Chapitre 18 Joie parfaite, Extrait.
