27/02/2016 11:44 par primumviveredeindephilosophari

 

 

Deux choses me subjuguent
et me font perdre de vue le monde:
contempler un beau visage
et choisir des vers qui jaillissent naturellement.
 
 
 
Mubashir ibn Sulaymân « al-Nâshir al-Dalwla ».


26/02/2016 18:45 par primumviveredeindephilosophari

  • 26/02/2016 18:45 par primumviveredeindephilosophari

Edmund Dulac.


26/02/2016 18:44 par primumviveredeindephilosophari

 

 

– Splendide, radieuse, au sein des grandes mers
Tu surgiras, jetant sur le vaste Univers
L’Amour infini dans un infini sourire
Le Monde vibrera comme une immense lyre
Dans le frémissement d’un immense baiser !
Le Monde a soif d’amour : tu viendras l’apaiser.
 
 
 
Arthur Rimbaud.


21/02/2016 11:21 par primumviveredeindephilosophari

  • 21/02/2016 11:21 par primumviveredeindephilosophari

Edvard Munch.


21/02/2016 11:20 par primumviveredeindephilosophari

  • 21/02/2016 11:20 par primumviveredeindephilosophari


21/02/2016 11:19 par primumviveredeindephilosophari

 

 

 

UN SEUL SOURIRE
 
Un seul sourire
Chaque étoile à la nuit montante
Un seul sourire pour nous deux
 
Et l’azur en tes yeux ravis
Contre la masse de la nuit
Trouvait sa flamme dans mes yeux
 
J’ai vu par besoin de savoir
La haute nuit créer le jour
Sans que nous changions d’apparence.
 
 
 
René Char.


21/02/2016 11:19 par primumviveredeindephilosophari

  • 21/02/2016 11:19 par primumviveredeindephilosophari


21/02/2016 11:18 par primumviveredeindephilosophari

 

 

CHANSON
 
Dans l’amour la vie a encore
L’eau pure de ses yeux d’enfant
Qui s’ouvre sans savoir comment
Sa bouche est encore une fleur
 
Dans l’amour la vie a encore
Ses mains agrippantes d’enfant
Ses pieds partent de la lumière
Et ils s’en vont vers la lumière
 
Dans l’amour la vie a toujours
Un coeur léger et renaissant
Rien n’y pourra jamais finir
Demain s’y allège d’hier.
 
 
 
René Char.


21/02/2016 11:17 par primumviveredeindephilosophari

  • 21/02/2016 11:17 par primumviveredeindephilosophari


21/02/2016 11:16 par primumviveredeindephilosophari

 

 

Tu es dans ton essence constamment poète,
constamment au zénith de ton amour,
constamment avide de vérité et de justice.
C’est sans doute un mal nécessaire
que tu ne puisses l’être assidûment
dans ta conscience.
 
 
 
 
René Char.